Interview Pauline Libersart (2018)

Bonjour Pauline.  Es-tu prête à répondre à notre interview ?


- Pourrais-tu, s'il te plait, te présenter pour les lecteurs qui te découvrent ?

Pauline Libersart, cent soixante quinze centimètres de sa tête blonde d’intello à lunettes (des fois je triche, je mets des lentilles) à ses petits petons mignons, non inclus la hauteur des talons qui peut parfois être vertigineuse (vue mon absence totale de complexe sur le sujet).

Collectionneuse de chaussures et de livres.

Coupable de vingtaine de livres de pure romance.

 

- Peux-tu résumer en une ou deux phrases ton roman « Nick and Sara » ?

Difficile… C’est une histoire qui se déroule sur plusieurs années. Les héros changent, ils évoluent énormément. Au début, Sara est une gamine de 18 ans trop gâtée, et Nick n’est pas loin de basculer complètement vers le tueur sociopathe.

C’est une romance policière et d’espionnage au milieu des trafiquants de drogue et d’êtres humains, et c’est sans doute le scénario le plus élaboré qui soit sorti de mon cerveau tordu. Il faut lire avec attention, chaque détail compte. Rien n’est gratuit dans cette histoire.


- A travers « Nick and Sara »  as-tu voulu passer un message, une morale ?

Un message, peut-être. Personne n’est bon ou mauvais, c’est la vie qui nous façonne, mais on peut tous changer si on le décide.

 

- Comment t’es venu l’idée de cette histoire ?

Ce n’est pas une seule idée. J’avais trois scénarios distincts, le plus ancien correspondant à la 4ème partie du roman. Petit à petit, l’idée est venue de réunir ces trois histoires en une seule. La 2nde partie et le bonus se sont greffés ensuite, au fil de l’écriture.

 

- De qui t’es-tu inspirée pour Nikita ?

Paul Walker (soupir)

    

                                      Tome 1                                                          Tome 2

                 

- Nick aurait-il pu te séduire ? Et pourquoi ?

Physiquement oui, aucun doute (il faut dire que je l’ai créé en mettant tout ce que j’aime, alors…)

Mais autrement, je pense que nous ne serions pas compatibles pour autre chose qu’être des amis. Trop de ressemblances sur certains points…

 

- Quelles sont tes conditions idéales pour écrire ?

J’ai commencé avec un cahier et un stylo, donc à cette époque, j’écrivais un peu n’importe où et n’importe quand.

Aujourd’hui, je suis passée en mode 2.0. pour ne plus avoir à recopier mes gribouillis (ce qui me prenait un temps fou). J’ai besoin de mon ordinateur, que ce soit confortablement installée à mon bureau, ou avec le portable, assise par terre, sur la plage, dans le jardin…

Si j’ai de l’inspiration (c'est-à-dire une idée qui me harcèle et qui doit absolument sortir), je peux écrire au milieu d’un concert de hard rock, sans que rien ne puisse pénétrer mon univers.

Si je dois écrire l’une de ces satanées scènes de transition, le vol d’une mouche dans la pièce d’à côté me dérange et me fait piquer une crise.



- Quand tu écris, écoute-tu de la musique, si oui, lesquelles ?

Quand j’écris, et que je suis vraiment concentrée, je deviens hermétique au monde extérieur. Donc la musique n’est pas indispensable. Souvent, je mets la radio pour avoir un bruit de fond. Après, si j’écris une scène d’action, le rock peut me permettre de me mettre dans le rythme.

La musique classique peut aussi aider quand j’ai du mal à fixer mon attention (sur ces maudites scènes de transitions !). 


- Quel(le) auteur(e) t’a inspiré ? Pour écrire hein ! Pas autre chose…

Sans hésiter : Linda Howard. Il y avait dans ses livres une dynamique, un enthousiasme qui me parlait (moins dans les derniers où elle a perdu ce rythme dans l’écriture).


- As-tu encore le temps de lire et quel genre de lectrices es-tu ?

Plus vraiment. Ecrire me prend beaucoup de temps, je lis pendant mes périodes de pause. Je lis un peu de tout, du policier, de la SF, des BD, des classiques… ça dépend de mon humeur.



- D'autres passions à part l'écriture ?

Les chaussures ! Mais ça tout le monde le sais déjà.


- Peux-tu nous dévoiler tes prochains projets ou du moins nous en dire quelques mots ?

Le 9 février sort « Jeux de Glace ». Deux athlètes de haut niveau, venus chercher la médaille d’or (elle en patinage artistique, lui en hockey) qui n’avaient juste pas prévu de tomber amoureux pendant la compétition.

Solène est française, Justin est canadien. Ils sont tous les deux adorables et chauds bouillants (ce ne sont pas des athlètes pour rien !)

 

Au printemps 2018, ressortira la trilogie du Club des A : nouvel éditeur, nouvelles couvertures, nouveaux titres et surtout, ce sont des romans qui doublent presque de volume. J’ai beaucoup retravaillé ces textes. J’ai tenu compte de toutes les remarques de lectrices sur la première version pour les améliorer.

(avril : L’écouter (Julia), mai : La protéger (Lena) et juin : l’apaiser (Samantha))

 

- Quelle est la question que tu aimerais que l'on te pose ?

Est-ce qu’il reste des cookies ?

 

- Alors, peux-tu nous répondre à cette fameuse question ?

Oui, je vais les chercher. Thé ou café ? (non je ne passe pas ma vie à manger quand j’écris… Quoique, les miettes coincées dans mon clavier disent le contraire).

 

- Peux-tu nous donner une photo de toi ? Une photo décente (ou pas).

 

 


- Faisons un petit portrait chinois, si tu es d’accord ?


Si tu étais une chanson, tu serais ? L’Adagio d’Albinoni, pas follement drôle mais cette musique me transcende… Zut, ce n’est pas une chanson… Halleluja, la dernière version par Pentatonix est géante.
Si tu étais une fleur, tu serais ? Une pensée
Si tu étais un animal, tu serais ? Une teigne (rire)
Si tu étais un dessert, tu serais ? Un cheesecake
Si tu étais un déguisement d’Halloween, tu serais ? Kim Kardashian. Elle me fait peur.
Si tu étais un proverbe/ une devise, tu serais ? Un problème à la fois.


- Sur quel(s) site(s) peut-on te suivre ?

Sur facebook : ma page perso ou ma page auteure (« Pauline Libersart auteur », très original…)

Sur instagram (@paulinelibersart, toujours super original)

Et sur www.paulinelibersart.com

 

Merci pour le temps que tu m’as accordé.

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